(Outil d'intervention) Windows 10 et 11
Nœma Sentinel
Sécurité du PC, virus et faillesQuand une machine se comporte mal alors que l'antivirus est vert, il faut regarder ailleurs. C'est ce que fait cet outil, et comme il fouille loin, tu as le droit de savoir exactement jusqu'où. Voilà ce qu'il analyse, ce qu'il refuse de faire, et ce qu'il laisse derrière lui.
(01) En chiffres
Les chiffres qui décident.
- 0 suppression automatique de fichier, quel que soit le réglage
- 18 réglages de sécurité mesurés, avec le chemin exact pour corriger
- 5 familles suivies d'un passage à l'autre : processus, démarrages, services, tâches, pilotes
- 240 000 tours de calcul pour dériver ton mot de passe, si tu poses un verrou
(02) À la première personne
Pourquoi je ne me contente pas de l'antivirus.
Un antivirus te dit « rien trouvé » et tu es censé le croire sur parole. Quand un PC rame, affiche des fenêtres bizarres ou parle tout seul sur le réseau alors que Defender est au vert, il faut aller voir ce qui se relance au démarrage, ce qui écoute, et les réglages de travers que personne ne vérifie jamais. Je faisais ça à la main, à coups de commandes, sur un carnet. Sentinel, c'est ce travail rangé, avec chaque verdict qui dit sur quoi il s'appuie.
(03) Dans l'ordre
Ce qu'il va chercher, dans l'ordre.
7 moments, toujours les mêmes. Tu es à côté de moi, ou tu vois mon écran en direct si on travaille à distance.
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Je branche ma clé
Sentinel tourne depuis une clé USB, en mode portable. Rien ne s'installe sur ta machine : ni base de données, ni journal, ni fichier de réglages. On n'installe pas ses affaires chez les gens.
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Lancement en administrateur
Sans ces droits, les services, les tâches protégées et l'état du chiffrement du disque ne sont visibles qu'à moitié. L'application le signale à l'écran plutôt que de faire semblant d'avoir tout vu.
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La fiche d'intervention
Ton nom, la machine, son numéro de série, la date. C'est ce qui deviendra le document que je te remets, et c'est aussi la trace écrite que j'ai travaillé sur cette machine-là, avec ton accord.
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L'analyse complète
Empreintes connues, règles de contenu, examen du fichier lui-même, archives et documents Office, plus le contexte (fichier téléchargé, double extension, binaire système usurpé). Un seul signal ne suffit jamais à condamner un fichier : il en faut plusieurs, et ils sont tous listés.
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Le système et le réseau
Ce qui se relance au démarrage, les services, les tâches planifiées, les pilotes, les connexions actives, les ports en écoute, l'état réel de Defender et ses exclusions. Le tout comparé à la référence relevée sur cette machine au passage précédent, s'il y en a eu un : ce qui est apparu depuis remonte en premier.
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La quarantaine, si besoin
Un fichier douteux n'est jamais supprimé. Il est déplacé dans un coffre, sous un nom neutre, neutralisé pour ne plus pouvoir s'exécuter, avec son empreinte notée avant et après pour te le rendre à l'identique si le verdict était faux.
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Le rapport, et je repars
Le document d'intervention reprend ce qui a été trouvé, ce que j'ai fait, et une conclusion écrite à la main. Ensuite je vide la clé : le coffre de quarantaine et la référence repartent à zéro. Ce qui vient de chez toi n'a rien à faire chez le client suivant.
(04) Ce qu'il fait pour toi
Ce qu'il change, concrètement.
L'application que je branche sur un PC quand quelque chose cloche, ou simplement pour savoir où il en est. Elle cherche les logiciels malveillants, montre ce qui se relance au démarrage, ce qui parle sur le réseau, et mesure les failles de configuration que personne ne regarde jamais : compte sans mot de passe, disque non chiffré, pare-feu de travers, correctifs en retard. Windows Defender reste la première ligne ; Sentinel montre ce que Defender ne montre pas.
- Des virus, et le pourquoi Empreintes connues, règles de contenu et analyse du fichier lui-même. Chaque verdict liste les indices qui l'ont produit, en français, avec un niveau de confiance honnête. Tu peux tout vérifier par toi-même.
- Ce qui est apparu depuis la dernière fois L'application garde une référence de ce qu'elle a relevé au passage précédent : démarrages, services, tâches planifiées, pilotes. Un programme au démarrage n'est pas suspect en soi. Un programme qui est apparu cette nuit, si.
- Les failles de configuration, notées BitLocker, pare-feu, UAC, SMBv1, RDP, correctifs, Secure Boot, comptes, macros Office, sauvegardes : une posture mesurée sur la machine, avec le chemin exact pour corriger chaque point.
- Rien n'est effacé dans ton dos Aucune suppression automatique, quelle que soit la configuration : un fichier douteux part dans un coffre chiffré, restaurable à l'identique. Un faux positif qui efface ton travail est pire que la menace.
(05) À découvert
Ce qu'il fait, et ce qu'il refuse de faire.
Ce qu'il voit
- Les fichiers qu'on lui demande d'analyser : leur contenu, leur format, leur signature, leur empreinte.
- Les processus en cours, avec leur filiation et leur signature.
- Tout ce qui se relance seul : démarrage, registre, services, tâches planifiées, pilotes, abonnements système.
- Les connexions réseau actives rattachées à leur processus, et les ports en écoute, locaux ou exposés.
- Le fichier hosts, les DNS, le WiFi, la table ARP.
- L'état réel de Windows Defender, ses exclusions et l'âge de ses signatures.
- La posture de la machine : BitLocker, pare-feu, UAC, SMBv1, RDP, correctifs, Secure Boot, TPM, comptes, macros Office, sauvegardes.
Ce qu'il ne fait jamais
- Il ne supprime jamais un fichier tout seul. Quel que soit le réglage, le maximum est une quarantaine réversible.
- Il n'envoie jamais un fichier sur internet. La vérification en ligne se fait par empreinte, et seulement si on la demande.
- Il ne sort rien de la machine sans un geste de ta part : la vérification en ligne est désactivée d'origine.
- Il ne surveille rien en continu tant que personne ne l'a activé. La surveillance est éteinte à l'installation.
- Il ne remplace pas Windows Defender et ne le désactive jamais. Defender reste la première ligne.
- Il n'a aucune capacité offensive. Il regarde une machine, il n'attaque personne, et la loi est rappelée dans l'application.
- Il ne rend jamais un verdict sans dire sur quoi il s'appuie. Les indices sont listés, en français, avec un niveau de confiance.
(06) La preuve
L'application, en vrai.
Les vraies captures de l'outil, prises sur ma machine. Fais glisser la bande, clique ou appuie sur Entrée pour agrandir.
(07) L'empreinte
Ce qui reste sur ton PC après mon passage.
En général : rien. C'est le mode que j'utilise chez un client. Si tu veux quand même l'installer chez toi, voilà l'empreinte exacte, chemins compris.
En intervention chez toi
- Sur ta machine
- Rien. Mode portable depuis ma clé : ni base, ni journal, ni fichier de réglages sur ta machine.
- Entre deux clients
- Je vide le coffre de quarantaine et la référence de la clé. La liste de tes fichiers signalés n'a rien à faire chez quelqu'un d'autre.
Si tu l'installes chez toi
- Dossier du programme
- %LOCALAPPDATA%\Programs\NoemaSentinel Installation par utilisateur, sans droits administrateur.
- Tes données
- %LOCALAPPDATA%\NoemaSentinel Base, réglages, coffre de quarantaine, rapports, journal de démarrage. Le dossier est restreint à ton compte dès le premier lancement.
- Lancer au démarrage de Windows
- Case décochée par défaut.
- Surveillance des dossiers
- Désactivée par défaut. Elle ne s'allume que si quelqu'un la coche.
- Réseau
- 127.0.0.1, port 8770 par défaut Écoute strictement locale. Si ce port est déjà pris, l'application prend le suivant, toujours sur ta seule machine. Rien n'est joignable depuis le réseau ni depuis internet.
Quand tu l'enlèves
- Désinstallation
- Depuis « Applications installées ». Ni tes données ni le coffre de quarantaine ne sont touchés, et le désinstalleur le dit clairement au lieu de te le laisser deviner.
- Version présentée ici
- 2.0.0
(08) Sous le capot
Ce qui tient l'outil debout.
Un logiciel qui manipule des fichiers dangereux doit être irréprochable sur sa propre tenue. Voilà ce qui le tient, et ce que ça change pour toi.
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L'application n'écoute que sur ta machine, sur l'adresse 127.0.0.1.
Pour toi Elle n'est joignable de nulle part ailleurs, et pas depuis internet.
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Le moteur d'analyse n'utilise que la bibliothèque standard de Python.
Pour toi Seule la fenêtre d'affichage s'appuie sur une bibliothèque extérieure.
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La vérification en ligne se fait sur une empreinte, pas sur le fichier.
Pour toi Ce qui part identifie le fichier. Pas son contenu, pas le nom de ton PC.
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La quarantaine déplace le fichier dans un coffre et le rend inoffensif.
Pour toi Il ne peut plus s'exécuter, et il reste restaurable si je me suis trompé.
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L'empreinte est vérifiée avant la mise au coffre et après la sortie.
Pour toi Ce qui sort du coffre est exactement ce qui y est entré, à l'octet près.
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Le verrou est facultatif, et le mot de passe est dérivé en 240 000 tours.
Pour toi Sans mot de passe posé, elle le dit. Avec, le fichier ne le livre pas.
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L'application refuse d'isoler un fichier de System32, ou elle-même.
Pour toi Une erreur de jugement ne peut pas empêcher ton Windows de démarrer.
(09) Ce que tu gardes
Ce que je te laisse par écrit.
Ce que je te remets, c'est le document d'intervention : la machine, la date, ce qui a été analysé, ce qui a été trouvé, ce que j'ai fait, et une conclusion écrite en français. Pas un tableau de codes que personne ne lit. Voilà son sommaire, dans l'ordre où tu le liras.
- Le client, la machine, son numéro de série
- La date de l'inspection
- Les détections, gravité et niveau de confiance
- Les indices derrière chaque verdict
- Ce qui est apparu depuis la dernière fois
- La posture de la machine, point par point
- Le chemin exact pour corriger chaque point
- Le journal des actions
- La conclusion, écrite à la main
(10) Sans petites lignes
Ce qu'il ne sait pas faire.
Ce n'est pas un antivirus temps réel. Il n'y a pas de pilote noyau, donc rien n'est intercepté avant l'exécution : Sentinel regarde ce qui est déjà posé sur le disque. Windows Defender garde la première ligne.
Les archives .rar et .7z sont jugées sur leur enveloppe, pas sur leur contenu. C'est écrit dans le rapport plutôt que sous-entendu.
Sans les droits administrateur, certaines inspections sont partielles. L'application le signale au lieu de faire semblant d'avoir tout vu.
La comparaison avec la référence n'a de sens qu'à partir du deuxième passage sur la même machine, avec la même base. Chez un client je repars avec une clé vidée : au premier passage rien n'est signalé comme nouveau, tout est simplement relevé. Sur ta propre installation, elle devient utile dès la deuxième inspection.
Les vérifications externes dépendent de services publics. Hors ligne elles sont simplement absentes, et tout le reste continue de fonctionner.
(11) Ce qu'on me demande vraiment
Ce qu'on me demande, et ce que je réponds.
Est-ce que c'est un antivirus ?
Pas au sens commercial du terme. Il n'intercepte rien avant l'exécution et ne remplace pas Windows Defender, qui reste en première ligne. Sentinel analyse ce qui est déjà sur le disque et montre ce que Defender ne montre pas : les démarrages, le réseau, les réglages de travers.
Est-ce que tu vois mes fichiers personnels ?
L'outil examine des fichiers pour dire s'ils sont dangereux, donc oui, il en lit le contenu là où on lui demande de chercher. Mais rien n'est copié, rien ne sort de la machine, et je ne vais pas fouiller tes dossiers : ce n'est ni utile ni le sujet.
Et si un fichier sain part au coffre ?
Ça arrive, et c'est prévu. Rien n'est supprimé : le fichier est déplacé, neutralisé, et son empreinte est notée avant la mise au coffre. On le restaure d'un clic, à l'octet près, et l'empreinte est revérifiée après pour le prouver. C'est aussi pour ça que chaque verdict liste ses indices : un doute se discute, il ne se subit pas.
Est-ce que ça ralentit mon PC ?
Pendant l'analyse, oui, comme n'importe quel scan. En dehors, rien ne tourne : la surveillance est désactivée d'origine et l'application ne se lance pas avec Windows. Et chez toi, elle n'est en général même pas installée.
Je peux le désinstaller ?
En général il n'y a rien à désinstaller : chez toi je travaille depuis une clé USB, rien n'est écrit sur ta machine. S'il est installé, ça passe par « Applications installées », et la désinstallation ne touche ni tes données ni le coffre de quarantaine.
Ça coûte combien ?
L'application ne se vend pas, c'est mon outil de travail. Ce qui se facture, c'est l'intervention. Le diagnostic est gratuit avant toute chose, puis c'est à partir de 20 € pour un dépannage court, 40 € à distance ou 60 € sur place pour un diagnostic complet avec rapport écrit. Garantie 7 jours comprise.
(12) L'éditeur
Qui écrit et maintient cet outil.
Je l'écris, je le corrige, et je le fais tourner sur mes propres machines bien avant qu'il touche la tienne. Ce n'est pas un produit acheté ailleurs et rhabillé : c'est mon outil de travail, et il porte mon nom.
- Éditeur
- Dylan Avronsart EI, NOEMA
- SIRET
- 108 260 845 00020
- Code APE
- 6201Z Programmation informatique
- Basé à
- Saint-Étienne, Loire
- Contact
- contact@noemaworks.net
On va voir ce qui s'y passe ?
Inspection à distance partout en France ou sur place dans la Loire, diagnostic gratuit avant toute chose. Réponse sous 24 heures en semaine, et tu vois mon écran pendant toute l'intervention.